Histoire

  • Pourquoi le 29 février ne tombe-t-il que tous les 4 ans ?

    Résultat de recherche d'images pour "29 février"

    D'une année à l'autre, le calendrier n'est pas toujours le même. Tous les 4 ans, un nouveau jour vient s'ajouter : le 29 février. On appelle ça une année bissextile. Mais pourquoi y a-t-il un jour supplémentaire tous les 4 ans ? Trente-et-un, c'est le nombre de jours que comptent habituellement les mois de l'année. A quelques exceptions près : avril, juin, septembre et novembre eux n'en comptent que trente. Février lui est encore plus atypique, il ne compte que vingt-huit jours. Sauf tous les 4 ans où il en compte vingt-neuf ! Mais pourquoi un tel casse-tête ? En réalité, créer un calendrier a été un véritable casse-tête pour l'humanité. Et de nombreuses modifications ont dû être apportées au cours de l'histoire. Parmi les découvertes clés, figure celle de la rotation de la Terre autour du Soleil. Et l'existence du 29 février en découle directement. L'année bissextile, une histoire de rotation  La Terre réalise le tour du Soleil en exactement 365,25 jours selon l'Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE). Comme tout le monde le sait, une année classique dure 365 jours. Un calcul rapide suffit ainsi à constater qu'il manque quelque chose. Où est passé le 0,25 jour restant ?
    C'est ici qu'interviennent les années bissextiles. En effet, il est assez dur d'instaurer un quart de journée dans le calendrier. Il a donc été décidé au cours de l'histoire d'ajouter un jour tous les 4 ans afin de rattraper le retard accumulé. 0,25 jour x 4 = 1 jour ! Voilà pourquoi les années bissextiles comptent 366 jours au lieu de 365.  Mais pourquoi a-t-on choisi le 29 février comme date de rattrapage ? Le 29 février, un choix historique Le premier à s'être posé la question du rattrapage de ces années bissextiles est Jules César, en 46 avant J.C. Sous les conseils d'un astronome égyptien, Sosigène, il a opté pour instaurer un 366ème jour tous les 4 ans. C'est ainsi qu'est née la notion d'année bissextile. En effet, Jules César tenait à ajouter le jour sans perturber le rythme des fêtes romaines. Il a ainsi été ajouté à un endroit un peu particulier : avant le 24 février, sous la forme d'une sorte de 23 février bis. Le jour constituait en réalité un "sixième jour bis" au sein de fêtes connues sous le nom des "calendes de Mars". Il était alors appelé "bis sexto ante calendas martis". C'est de ce "bis sexto" que découle l'adjectif bissextile.  A l'arrivée au pouvoir de l'empereur Auguste, la situation a légèrement changé mais les réformes décidées par Jules César ont tout de même été appliquées. Ce n'est vraiment qu'au moment de sa mort que les dates ont évolué. Pour lui rendre hommage ainsi qu'à Jules César, un jour de plus a été ajouté au mois de naissance des deux dirigeants, à savoir juillet et août. C'est pour cela que les deux mois comptent 31 jours chacun. Et c'est le mois de février qui a payé les pots cassés. Pour compenser cet ajout, on lui a retiré des jours : 28 jours en temps normal pour 29 lors des années bissextiles.


  • ABBAYE ET ÉGLISE DE BEAUFAYS

    Abbaye Beaufays

    Le prieuré, appelé couramment l'abbaye, des chanoines de Saint-Augustin fut créé par une donation de l'évêque de Verdun en 1123. Il prit le nom de Beaufays en 1215, après s'être appelé Belle-Fontaine. Le monastère connut des hauts et des bas tout au long de son existence qui se termina en 1798 par sa vente au titre de bien national, lors de la Révolution. Acquis par la famille de Sélys de Fanson en 1826, il fut acheté par une Anglais, Madame Tulk, en 1846. Repris par les Sélys de 1854 à 1875, il fut acquis et agrandi par le pensionnat des Dames ursulines. C'est enfin la Famille Lalous qui en est l'actuelle propriétaire depuis 1890.
    "Remettre l'église au milieu du village" n'a pas de sens pour les habitants de Beaufays. Leur église paroissiale, située à l'Abbaye, est plutôt éloignée du centre. Dédiée à saint Jean l’Évangéliste, elle a été érigée en 1701. Le 10 mai 1940, pour des raisons d'ordre militaire, le génie de l'armée belge fit sauter la tour. L'édifice fut remis en état en 1951 et complètement rénové depuis lors.

    Pour plus de renseignements, le livre de 

     Fernand Michel "L'entité de Chaudfontaine" est en vente au Foyer culturel.

    BASILIQUE DE CHÈVREMONT

    Basilique Vaux-sous-Chèvremont

    Le 17 mars 1877, des terrains vendus précédemment à l'évêché sont donnés par Mgr de Montpellier aux Carmes déchaussés afin d'y édifier une église et un couvent destiné à desservir le pèlerinage.La pose de la première pierre de l'église par l'évêque eut lieu le 3 septembre 1877, mais les travaux de construction du couvent étaient déjà entamés depuis mai 1877, d'après les plans de l'architecte hollandais Cuypers par l'entrepreneur Victor ErnotteLe 8 septembre 1899, l'église, de style gothique primaire hollandais, était consacrée par Mgr Doutreloux.En 1928, à l'occasion du 50 e anniversaire de sa fondation, l'église est élevée au rang de Basilique mineure de la chrétienté.En mai 1940, Chèvremont est bombardé. Le transept du côté sud, l'autel majeur et les orgues sont détruits.

    Information

    Centre d'information et de documentation (CID)
    Téléphone : 04 361 56 36
    Fax : 04 361 56 33
    Email : culture@chaudfontaine.be
    Avenue des Thermes, 114
    4050 Chaudfontaine